C’est le Secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon qui l’a indiqué mardi à New York.
“J'ai entamé les consultations avec les parties
concernées sur une personne particulière que j'ai l'intention de nommer
à ce poste. Ces consultations pourraient me prendre encore un peu plus
de temps.”
Ban Ki-Moon, lors d'un point de presse. 
Il a cependant ajouté qu'il “reste très engagé, au
vu de l'impasse de longue durée sur ce conflit, à faire progresser le
processus de négociations le plus tôt possible et dès que le nouvel
émissaire personnel sera désigné”.
“Entre temps, j'ai discuté avec les dirigeants des
parties concernées si, tout en respectant leurs engagements respectifs
à voir les négociations se poursuivre, on pouvait explorer la
possibilité d'améliorer les aspects humanitaires”, a dit Ban Ki-moon,
rappelant qu'il a été convenu par le passé d'étendre les échanges de
visites familiales par voie terrestre en plus de la voie aérienne.
Concernant l'identité du futur émissaire pour le
Sahara, qui succédera au Néerlandais Peter Van Walsum dont l'annonce
par l'ONU du non-renouvellement du mandat a été faite le 28 août
dernier, plusieurs noms ont circulé dans la presse nationale et
internationale.
Ainsi, le quotidien espagnol El Pais
le 10 septembre dernier sur son site Internet, avançait le nom de
Christopher Ross, fin connaisseur du monde arabe, ancien ambassadeur
des Etats-Unis en Syrie et en Algérie, et qui aurait également été
employé d'une agence de presse américaine à Fès...
Auparavant, un quotidien national arabophone avait
avancé Warren Christopher, Américain également, en tant que successeur
de Van Walsum.
En attendant l'annonce officielle du nom du nouvel
envoyé pour le Sahara, et en guise de rappel, après quatre rounds de
négociations à Manhasset (New York), ce dossier est resté au “point
mort ”, ont estimé des observateurs.